A tout te donner, j’ai rien gardé 20 novembre 2006
“A tout te donner, j’ai rien gardé”
Texte, interprétation : Camille Wallecan
“A tout te donner, j’ai rien gardé”
Texte, interprétation : Camille Wallecan
Remarquable medley de danse proposé par la comédienne et danseuse Gwaldys Saligné. Humour détonnant entre danses classique, rock, rap, world, électro ou encore inspirée de Dalida ! J’ai eu la chance de la filmer dans une chouette petite salle à Paris ce soir avec la C. Mathieu’s family. A voir !
Voilà un extrait d’un échauffement délire, frais et spontané de la pièce de théâtre “Un grenier en automne” que j’ai mis en scène avec la complicité de Julien Bichet et qui fut à l’affiche de l’Aktéon Théâtre (Paris 11ème) du 7 janvier au 1 avril 2006.
Pièce de Julien Bichet
Montée par Fabien Grenier, Julien Bichet
Avec Vinciane Amilhon, Delphine Brual, Damien Prevot, Lionel Rondeau, Ebru Erdinç

Invité par ma copine (merci !), j’étais hier au théâtre de la Colline pour voir Les Histrions (détail) de Marion Aubert, mis en scène par Richard Mitou.La troupe est composée de 16 magnifiques comédiens, 4 musiciens (saxophone, piano, accordéon et contrebasse) et le spectacle dure 3 heures (avec un entracte). La première partie offre une profusion de personnages, d’univers, de costumes, de drôleries, d’inventions fantastiques pour nous raconter “l’interminable histoire de l’humanité”.
De récits en récits, l’on finit par se lasser, le spectacle s’enlise. On ne parvient plus à suivre l’imagination débordante de Marion Aubert, ça part dans tous les sens, on décroche, ouf ça finit (en queue de poisson rouge).
- C’est au théâtre de la Colline jusqu’au 28 octobre 2006.
- Entretiens avec l’auteur et le metteur en scène sur theatre-contemporain.net
Ci-dessous, la distribution
(Lire la suite…)
En 1947, Jean Vilar, acteur, metteur en scène, directeur de Théâtre, organise la semaine d’art dramatique en Avignon. Il s’attache une troupe d’acteurs qui viendra désormais chaque année réunir un public de plus en plus nombreux et de plus en plus fidèle. Le festival d’Avignon est né.
A l’initative involontaire de la “Nouvelle Compagnie” fondée par André Benedetto qui jouera pour la première fois en 1964, se tiennent depuis 1967/1968 des centaines, d’autres spectacles (sans compter les spectacles de rue) en marge de l’évènement ; c’est le festival Off d’Avignon.
| www.flickr.com |
Le festival Off 2006 se déroulait du 7 au 29 juillet 2006 et proposait plus de 700 spectacles pour plusieurs centaines de milliers de spectateurs.
Voilà quelques focus sur les spectacles que j’ai eu le bonheur de découvrir cette année :
- Jeux de mots laids pour gens bêtes, textes et chansons de Boby Lapointe, mis en scène par Léonie Pingeot et Gwaldys Saligné, avec la Comédie Framboise
“Boby Lapointe à l’honneur! Retrouvons-nous sur les bancs de l’école, où des lèves cyniques et mantiques nous livrent leur histoire d’un jour. Il plane au-dessus de ces ais bambins une âme de mathématicien du mot : Boby Lapointe. Dès les premières mesures, les personnages nous entraînent dans une mécanique endiablée. Leur folie et leur poésie font revivre les chansons de Boby auprès des grands et des petits. Les quatorze comédiens prouvent par le biais du rire, que la culture se goûte comme une bonne confiture !”
- Bien des choses, écrit et mis en scène par François Morel, avec François Morel et Olivier Saladin
“Les Rouchon et les Brochon s’écrivent des cartes postales. Une correspondance postée de partout dans le monde… Chez soi, on rêve de dépaysement. Là-bas, si loin, on a la nostalgie de ses chaussons. Les points de vue se mêlent aux images du monde. Les clichés se trouvent souvent de chaque côté de la carte, mais le goût de l’ailleurs reste intact.”
- Adèle a ses raisons, écrit et mis en scène par Jacques Hadjaje avec la Compagnie des Camerluches
“Histoire de famille qui balaye le siècle en un joyeux désordre. Histoires d’amour, cocasses ou cruelles. Histoire de troupe : huit comédiens et musiciens qui nous font
voyager entre humour et émotion.”
- Chicos Mambo, chorégraphié par Lafeuille Philippe et Tarride Philippe
“Dans la grande tradition du cabaret transformiste, Les Chicos Mambo passent au crible tous les travers du corps mis en scène. Croquée avec une affection mordante, la danse y tient la vedette : Lac des Cygnes détourné, tics contemporains laminés, danses de salon ou sur glace parodiées de façon jubilatoire. Même les gymnastes hyperhormonées,la délirante Esther Williams ou la Petite Sirène en prennent pour leur grade. Voilà un show délicieusement bon enfant, qui ravira les allergiques aux prises de tête comme les ennemis des prises de bec.”
D’excellents spectacles qui passeront tôt ou tard près de chez vous et que je vous recommande chaleureusement.